1. La principale différence visible entre les deux poissons est une différence de coloration. Il y a des rayures noires bien visibles chez le poisson de phénotype « sauvage » et des rayures plus claires chez le poisson de phénotype « golden ». La diversité des poissons semble être à l’échelle de la diversité génétique des individus.
2. La différence de pigmentation des deux poissons est liée à une différence de production de mélanine par les cellules pigmentaires de la peau. Chez le poisson « sauvage, » les cellules produisent de nombreux grains de mélanine de grosse taille alors que chez le poisson « golden » les grains de mélanine sont plus petits et moins nombreux.
3. Les croisements montrent que le phénotype est héréditaire, il est donc d’origine génétique.
4. Les différences observées sont des différences dans la séquence des nucléotides. Il y a au total 12 nucléotides différents entre les deux séquences. Ces différences entre les deux versions, ou allèles, sont dues à des mutations.
5. L’échelle de la biodiversité illustrée dans cet exemple des poissons zèbres est l’échelle de la diversité génétique des individus de la même espèce, car la différence de coloration à l’échelle des individus et à l’échelle des cellules (docs 1 et 2) est d’origine génétique (doc. 3). La différence de coloration est liée à la plus ou moins grande présence de mélanine (doc. 2) et cette production de mélanine dépend de deux allèles qui différent par leur séquence de nucléotides (doc. 4).
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